Jeudi 11 mars 2010
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Chap. 1 La mise en route de la Révolution : l’année 1789
En quoi l’année 1789 marque-t-elle la fin d’un monde ?
En 1788, le Royaume de France est confronté à un énorme déficit budgétaire. Louis XVI décide alors de réunir les Etats généraux
et fait pour cela rédiger des cahiers de
doléances.
I. La fin de l’Ancien régime.
La réunion des Etats généraux ne tient pas ses promesses : les députés du Tiers sont déçus alors que le Roi durcit sa position. Face à l’obstination du Roi et à l’hostilité des autres ordres à tout changement, les députés du Tiers, rejoints par quelques
députés de la Noblesse et du Clergé, se proclament Assemblée Nationale et
prêtent le Serment du jeu de Paume.
Très vite, la révolte des députés devient celle du peuple : le 14 juillet 1789, la population de Paris s’empare de la Bastille.
La Révolution s’étend rapidement à l’ensemble du royaume. Les rumeurs se multiplient et ne font qu’amplifier la colère
populaire : lors de la Grande Peur, les paysans attaquent les châteaux
des seigneurs.
Sous la pression populaire, les députés de la Noblesse et du Clergé votent l’abolition des privilèges (nuit du 4 août 1789) : c’est la fin de la société d’Ancien
régime (voir exercice).
II. Une nouvelle société.
Avec la DDHC, adoptée
le 26 août 1789, la Révolution s’accélère à nouveau et les bases d’une nouvelle société se mettent en place. Les hommes seront désormais des citoyens et non plus des sujets : c'est-à-dire qu’ils auront toujours des devoirs, mais également des droits (voir tableau).
Dans le même temps, la France est complètement réorganisée : mise en place d’une constitution qui donne naissance à une
monarchie parlementaire, création
des communes et des départements, confiscation des biens du clergé… (p. 70-71).
Chap. 2 La chute de la royauté
Chap. 3 La Révolution en
danger
I. La République menacée.
En 1793, suite
à l’exécution du Roi, les souverains européens attaquent la France. Au même moment, des révoltes éclatent un peu partout dans le pays : révoltes
fédéralistes (opposition Paris/Province) et la révolte vendéenne
(Ouest de la France). Voir exercice.
II. La Terreur.
Avec le soutien des sans culottes, Robespierre met en place une véritable dictature, dont le but est de sauver la Ière
République.
Certaines mesures dont la « loi du maximum » permettent
d’améliorer les conditions de vie des plus pauvres (doc 2 p. 81).
Mais la période se caractérise surtout par une répression féroce qui conduit à la guillotine un grand nombre de
personnes, y compris des révolutionnaires. C’est d’ailleurs cette violence excessive qui conduit à la chute de la Terreur et à l’exécution de Robespierre. (doc 5 p. 81).