LA MONARCHIE ABSOLUE

Publié le par F. Besqueut

Chap. 1 Versailles : le château du Roi

 

Þ                      Quelle image le château de Versailles donne-t-il de Louis XIV ?

 

Versailles est un château immense et luxueux. Il est entièrement dédié à la gloire de Louis XIV. En effet tout dans le château est fait pour montrer la richesse, la puissance et la rigueur du Roi (voir exercice et dossier Histoire des Arts).

Par les choix architecturaux et décoratifs, Louis XIV veut montrer à ses sujets, à sa noblesse, mais aussi au reste de l’Europe qu’il est un Roi très puissant à qui rien n’échappe.


Chap. 2 Louis XIV, roi absolu

 

Þ                      Quels sont les outils de l’absolutisme ?

 

I. Un règne sans partage.

Par la cérémonie du Sacre qui se déroule à Reims, Louis XIV s’est fait reconnaître comme l’héritier d’une monarchie absolue de droit divin (voir tableau). Il considère qu’il détient un pouvoir absolu et il va l’exercer seul au cours d’un très long règne personnel : 1661 à 1715.

Ainsi, les ministres dont il s’entoure n’ont le plus souvent qu’un rôle de conseil : toutes les décisions sont donc prises par le Roi qui détient un pouvoir absolu et centralisé (Versailles).

Pour s’assurer du contrôle des provinces, Louis XIV nomme dans chacune d’elles des intendants chargés de le représenter et de faire respecter ses décisions (document 5 p. 31).

Cette volonté de régner sans partage s’étend au-delà des frontières : Louis XIV se veut le Roi le plus puissant de toute l’Europe et le démontre par la force de ses armées (p. 38-39).

 

II. Des finances au service du Roi.

La soif de grandeur de Louis XIV le pousse à se lancer dans des entreprises très coûteuses : guerres, pensions, réalisations prestigieuses… Toute l’économie du royaume est au service de la grandeur du Roi.

Le ministre de l’économie, Colbert, crée de nombreuses manufactures afin d’améliorer la qualité des productions françaises. Dans le même temps il met en place une politique protectionniste : favoriser les exportations et taxer les importations (voir texte).


III. Le gouvernement des consciences.

Selon le principe « un Roi, une Foi, une Loi », Louis XIV ne tolère qu’une seule religion dans son royaume : la sienne, c'est-à-dire la religion catholique. Après toute une série de conversions forcées, notamment au travers des dragonnades, le Roi prend l’Edit de Fontainebleau (1685) qui interdit aux protestants de pratiquer leur religion : ils doivent se convertir ou partir (doc 3 p. 46 et doc 7 p. 37).

Publié dans Quatrième

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