L'EMPIRE BYZANTIN

Publié le par F. Besqueut

Chap. 1 Les Byzantins, héritiers des Romains

 

Þ                     En quoi les Byzantins peuvent-ils être considérés comme les héritiers des Romains ?

 

I.                   Un empire vaste et chrétien.

L’Empire byzantin s’étend sur l’Est de la Méditerranée (Grèce, Asie mineure, Egypte…). Lorsque Justinien devient empereur (527-565), il entreprend la reconquête de l’ancien  Empire romain (voir fiche).

La capitale de cet empire est Constantinople. Cette ville immense (500 000 h) fondée par Constantin regroupe des monuments politiques et religieux qui rappellent la période romaine (voir exercice).

Cet empire est resté chrétien et les églises se sont ainsi multipliées, notamment à Constantinople.

I.                   L’Empereur, souverain absolu.

L’Empereur byzantin est à la fois l’héritier des empereurs romains et des rois grecs : il concentre donc entre ses mains tous les pouvoirs.

L’Empereur est également un personnage sacré auquel ont doit une obéissance aveugle. Politique et religion se confondent : l’Empereur est couronné par le Patriarche et est représenté comme un intermédiaire entre Dieu et les Hommes (voir documents 4 et 5 p. 17).

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Chap. 2 Byzance, berceau d’un christianisme orthodoxe

 


Þ     En quoi les Byzantins se distinguent-ils des Romains ?               

 

I. Un empire chrétien.

Comme le reste de l’ancien monde romain, l’Empire byzantin est à dominante chrétienne. Pour manifester leur attachement à cette religion, les empereurs font construire d’imposants monuments comme Sainte-Sophie construite sur ordre de Justinien (voir exercice).

 

II. Un rôle missionnaire et le culte des icônes.

Grâce à une activité missionnaire très importante, les Byzantins favorisent l’extension du christianisme en direction des peuples slaves de l’Est de l’Europe. Au IXème siècle, les moines Cyrille et Méthode mettent au point l’alphabet cyrillique qui permet de traduire la Bible en Slave (docs 1 et 2 p. 20).

La diffusion du christianisme grec s’accompagne d’une multiplication des icônes qui font l’objet d’un véritable culte (doc 4 p. 21)

III. La naissance d’une « Eglise indépendante ».

Au fil du temps, le christianisme byzantin s’éloigne du christianisme romain. Les deux Eglises ne s’accordent plus sur l’interprétation des textes et sur l’organisation du clergé et des célébrations. Ces rivalités débouchent sur une rupture définitive entre les deux Eglises : c’est le schisme de 1054.

La chrétienté est désormais divisée entre Catholiques et Orthodoxes. 

 

Publié dans Cinquième

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